samedi 11 octobre 2008

On a retrouvé la trace d'Harry Potter







Gare centrale de Wellington





Comme quoi, les kiwis ont de l'humour (mais quelques difficultés avec la logique mathématique...) !!

jeudi 9 octobre 2008

Tous aux abris !!

Aftershock: would you survive ? Voici le titre d'un drame télé, diffusé hier en prime time sur l'une des chaînes nationales. L'idée est de suivre la difficile survie de quatre groupes de personnes à Wellington, pendant et après la destruction de la ville par un tremblement de terre de magnitude 8.2 et par le tsunami qui suit. Enfin, l'idée, c'est surtout de se faire peur (et ça marche plutôt bien).

Les tremblements de terre sont ici un gros problème et une vraie réalité (une réalité tout court, quoi) . La terre tremble tous les jours, même si la plupart du temps, nous ne le sentons pas. Wellington est entièrement construite sur une faille très active. Et depuis que nous y sommes installés, nous aurions pû ressentir 2 ou 3 tremblements (mais avec ma sensibilité ultra développée, je les ai toujours confondus avec de grosses bourrasques de vent...).

Les autorités ont bien raison de constamment sensibiliser les habitants du coin à l'éventualité d'un gros tremblement de terre. Mais je reste assez dubitative sur la portée éducatrice de ce docu-catastrophe...

PS : la magnitude de 8.2 sur l'échelle de Richter n'a pas été choisie au hasard ; c'est la magnitude estimée du dernier grand tremblement de terre qui a secoué Wellington, en 1855. Il a créé un mouvement vertical de 2 à 3 mètres, permettant par la suite l'expansion de la ville.J'arrête là, sinon je vais finir par inquiéter mes grands parents...

mercredi 1 octobre 2008

Au sud du nord

Le temps nous était compté, mais avant le départ de Jeff nous avons quand même pu profiter d’une escapade de 3 jours « en n’amoureux ». Direction : l’extrémité sud de l’Île du Nord. La région, connue sous le nom de Wairarapa (oui, vous aussi un jour vous vous y ferez, aux noms Maoris…), est réputée pour ses vignobles et la beauté de ses côtes. Hummm, trois jours glandouille en perspective !

Nous avons rayonné autour de Martinborough, petite bourgade plutôt charmante (en comparaison du reste des villes néo-zélandaises du moins), haut-lieu de production et de dégustation du fameux Pinot Noir. On nous avait promis des vignobles à perte de vue ; on en a finalement très vite fait le tour. Et puis, comme c’était pas la saison, il n’y avait ni feuilles ni grappes de raisin sur les pieds de vignes… Pas très joli, au final. Boaf, pas grave, on s’est rabattu sur les tonneaux ! Le vin, lui, était à la hauteur !

La dernière journée passée dans la région a été splendide. Imaginez. Pas un pet de vent après 3 jours de tempête. Un soleil qui tape fort. Les T-shirts et la crème solaire enfin de retour. Une mer bleue et plate. Un ciel pareil (enfin, pas « plat ». Bleu quoi). Des couleurs hyper contrastées. Un village de pêcheur durant l’heure de la sieste. Un phare au bout de nulle part. Et des phoques étalés au soleil, qui vous regardent d’un œil glauque quand vous vous approchez. Le bonheur, hein ?!!

Sur la route vers le cap, nous nous sommes arrêtés pour marcher quelques heures au cœur des Putangirua Pinnacles. Ces formations rocheuses impressionnantes ont aussi été le décor de l’une des scènes du Seigneur des Anneaux (« le chemin des morts », lorsque nos 3 héros préférés partent à la recherche des fantômes). On ne le savait pas avant de partir, et c’était plutôt rigolo de se retrouver là !


1- Jeff, presque aussi mal rasé qu'Aragorn (ou serait-ce Gimli ?)
2 et 3- Wahou, c'est bôôô

Nous avons passé cette dernière journée avec Sophie, une suédoise sympathique un peu perdue, sans voiture dans ce coin paumé. Raté pour la dernière journée en tête-à-tête, mais c’est pô grave, c’était très sympa quand même !


1- Les vieux tracteurs sont reconvertis en "tire-bateaux"
2- Oui, j'assume.

 

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